Caméra cachée dans les mosquées londoniennes
Voilà du travail de journalistes authentiques, pour changer.
Pour comprendre ce que veut l’Islam, il faut écouter les Musulmans qui parlent en son nom à d’autres Musulmans. C’est valable aussi bien pour les mosquées, comme dans le reportage ci-dessus, que pour les lois islamiques en général: si nous voulons savoir ce que l’Islam signifie vraiment, nous devons examiner les consensus exprimés par ses meilleurs connaisseurs s’adressant à d’autres connaisseurs. Un tel projet revêtirait à peu près cette forme.
Mais il est exclu de prêter foi à des Musulmans conscients de s’exprimer devant des non-Musulmans. Car si l’interprétation des islamistes est correcte, qu’elle correspond bien à la seule interprétation qui ait jamais fait autorité et réuni des consensus de savants, alors les Musulmans ont l’obligation de nous parler en termes agréables de leur religion. À côté de cette obligation, dont le non-respect équivaut à un crime capital, nous mentir ne leur coûte rien.
Voir aussi (9.8.2007): L’art musulman de pervertir le débat